Francoise Lerusse
Photographie
Telles quelles
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Être photographe, c’est partir à la recherche de l’inconnu. Se laisser traverser par des fulgurances, des émotions, des idées. Se risquer à voir autrement. Trouver de l’ordre dans le chaos et du désordre dans la structure. Les images de cette série se tiennent à l’écart de toute tentative de représentation. Elles existent telles quelles, comme le résultat d’une exploration de l’espace. Celui-ci se découvre, se transforme, se réinvente, aux frontières de l’abstraction.
Géométries éphémères
En raison du double mouvement de rotation de la terre par rapport au soleil et sur elle-même, l’angle de la lumière sur les objets n’est jamais deux fois le même . La découpe de l’image dans son cadre d’ombre varie jour après jour, seconde après seconde, créant ainsi des espaces transitoires.
Dans un dialogue entre l l’ombre et la lumière, entre l’architecture et le vide, entre la matière et l’éphémère, ce travail ddéconstruit notre perception du réel et questionne la frontière entre l’image et l’empreinte.
L'esprit des formes
À partir d’objets de design et de formes architecturales, cette série explore le pouvoir transformateur de la photographie. En jouant avec la lumière, les ombres, les contrastes, les angles de vue, les perspectives et la double exposition, elle révèle des images qui dépassent la simple représentation du réel. Les objets et les structures se métamorphosent, leurs lignes se brouillent, leurs volumes se réinventent et de nouvelles compositions émergent. La photographie devient ainsi un espace d’expérimentation où la perception est sans cesse déplacée, invitant le regard à découvrir des formes, des rythmes et des correspondances insoupçonnées.
One place, different times.
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Dans ces photographies, les passants sont en mouvement devant l'objectif. Ils traversent le cadre ou parfois s’y attardent, dans leur humanité et leur fragilité d’anonymes. La série a été réalisée en double exposition. En une fraction de seconde entre deux déclenchements, le réel se met à flotter. Les personnages deviennent évanescents, les lieux se brouillent. Le hasard se glisse dans l’interstice, une histoire peut-être commence.








































