Francoise Lerusse
Photographie
Conversations avec la ville.
Dans ces « conversations » je propose une lecture subjective de l’architecture et des espaces urbains. Structures, surfaces, matériaux, détails de rue et d’immeubles sont réinterprétés au moyen des techniques propres à la photographie. Les jeux des textures, de l’ombre et de la lumière, les reflets, les transparences, les doubles expositions véhiculent mes émotions estompent la référence au réel. Une ville fantasmée se surimpose ainsi à la ville réelle. Ce travail photo-graphique rend aussi un hommage aux architectes et aux urbanistes dont le travail transparaît dans la photographies.
Transit
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Le transit est un temps suspendu. Un espace intermédiaire où l'on n'est déjà plus tout à fait ici et pas encore ailleurs. Les repères s'effacent, le regard se détache de sa fonction utilitaire pour devenir disponible à ce qui, d'ordinaire, passe inaperçu.
Cette série explore ces instants de déplacement où les silhouettes, les architectures, les reflets et les lumières se croisent sans véritablement se rencontrer. Les images ne cherchent pas à documenter un lieu, mais à traduire une sensation : celle d'un monde en mouvement permanent, où les frontières entre intérieur et extérieur, présence et absence, réalité et perception deviennent poreuses.
Dans le ventre de la machine

Ces photographies explorent les soubassements du métro aérien de Banckog, un univers souterrain, secret et silencieux,. s Il y a des pleins, des creux, des colonnes, des poutrelles, des passerelles, des poulies, des roues crantées et beaucoup de gris.
À la frontière entre abstraction et représentation, Dans le ventre de la machine interroge notre manière de regarder le monde fabriqué. Derrière la précision mécanique apparaissent des formes inattendues, des rythmes, des tensions et des silences qui invitent à dépasser l'apparence fonctionnelle pour découvrir une réalité plus sensible.
Solitudes urbaines
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La ville rassemble, mais elle isole aussi. Dans la densité des circulations, des vitesses et des trajectoires croisées, chaque présence semble contenue dans une forme d’espace intérieur, imperceptible mais constant. Ces photographies opèrent par fragments, par déplacements du cadre, par attentions aux seuils — ces moments où quelque chose apparaît sans jamais se fixer tout à fait.
































